Les chapelles

Il y a trois chapelles sur le territoire de Sommaing sur Écaillon.

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La chapelle Notre-Dame des Victoires est située sur le CD 40 qui va de Verchain-Maugré à Vendegies sur Écaillon.

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La chapelle Notre-Dame de Bon-Secours est située rue de Saint-Quentin, près de la mairie.
Suite à l’achat, en 2010, de la prairie Delfanne (Plaine de Jeux actuelle), elle fait partie du patrimoine de Sommaing. Elle a été restaurée en 2011.

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La chapelle des amourettes est située rue de Robinson. Auparavant, elle était très prisée des amoureux qui y tenaient leurs rendez-vous car ce lieu était isolé du village.

 

L’église

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L’église datée à tort de 1700 (il s’agit de la date figurant au fronton d’une porte adjacente percée cette année-là) est, en réalité, beaucoup plus ancienne. Les albums du Duc Charles de Croy (1560-1612) en fournissent une aquarelle datée de 1601. Elle montre une bâtisse déjà ancienne : l’aspect de l’édifice est le même. Seul le clocher a perdu depuis de sa hauteur.
Cet édifice a été rénové en 2015, laissant réapparaître ses pierres originelles.

Le banc de communion est remarquable. Il fait partie des œuvres classées.

L’adoration des bergers est une toile de l’école flamande du XVIème siècle.

Le duc de Croy avait ordonné de recenser par l’image toutes ses paroisses. Adrien de Montigny, natif de Valenciennes, fut nommé responsable des différentes équipes de peintres qui sillonnèrent notre région à la fin du 16ème siècle.
Les albums de Croy furent dispersés à la mort du duc. L’original de l’aquarelle se trouve à la bibliothèque de Vienne (Autriche). Cette église, de par sa situation élevée, fut sans doute un refuge très ancien. Dans son clocher sont gravés deux blasons de facture renaissance, dont l’origine reste indéterminée.

Fondue à Blanc-Misseron, la cloche de l’église se nomme Aimée, Émile, Joséphine. Elle remplace sa soeur volée par les allemands en 1918.
Ses parrain et marraine sont Emile Vinoix et Aimée Salengro.
Elle a été placée dans l’église sous les auspices de Paul Gabelle, Maire et de Monsieur le Curé Tersin.

La chaire est du XVIIème siècle est classée.

Le buste de Saint-Quentin, patron de la paroisse, en bois peint et doré, remonte au XVIIIème siècle.
Il fut longtemps exposé au musée de la Chartreuse à Douai mais il a retrouvé sa place dans notre église.
Une des conditions de son retour fut de le protéger par une grille qui le met à l’abri des vols et des dégradations.

Le calvaire

Le calvaire est situé rue des Marlettes. Il a bénéficié d’un fleurissement au début des années 2010. Un prix a été décerné à la commune lors du concours départemental des villages fleuris.

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La fontaine des lainiers

Elle est située sur le chemin qui va de la rue de Robinson vers la ruelle des Hurées en empruntant la ruelle des amourettes. La fontaine des lainiers s’appelle ainsi car, auparavant, au début du siècle dernier, les villageois y lavaient la laine de leurs moutons avant de la vendre ou de la peigner.

Son eau est limpide mais on ne sait pas si elle est potable.

Un banc y est installé. Les promeneurs peuvent ainsi s’y reposer.

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